Même s'il n'avoue pas en public d'être véxé de ne pas avoir été suffisemment consulté sur la stratégie éléctorale que les gros bonnets de la gauche locale ont concoté pour Valence et Bourg-lès-Valence, et s'il s'est plaint auprès de son entourage de n'en avoir été informé que tardivement, il n'aura pas fallu trop de temps au Sénateur-Maire de Bourg-Lès-Valence pour mesurer les bienfaits de l'éloignement d'un Alain Maurice trouble-fête de son territoire politique.
Alors que depuis de très nombreuses années, la gauche bourcaine avait toujours été divisée, ce qu'elle pouvait se permettre puisqu'elle totalisait, malgré ces divisions, environs les 2/3 des siffrages exprimés, voilà qu'à l'issue d'une réunion tenue la semaine dernière, elle présente un front uni face à la droite représentée par Marlène Mourier.
Nous pouvons tirer quelques enseignements de ce changement. D'une part, la gauche ne peut plus se permettre le luxe d'une division. Cela montre que le travail de terrain mené par Marlène Mourier est en train de porter ses fruits et qu'un jour ou l'autre, dans un avenir de plus en plus proche, les bourcains, lassés par des décénies de politique de gauche pourraient finir par donner sa chance à Marlène Mourier. Pour l'heure, l'union de la gauche annoncée à Bourg-lès-Valence va certes arranger les affaires de Bernard PIRAS. Il s'est débarassé d'un dauphin impatient qui deveanit de plus en plus insupportable, et il se présente désormais comme le seul maître à bord. Il va tenter de faire l'économie d'une division interne.
Reste tout de même la question de cette deuxième femme qui n'est autre que Rosalie Kerdo. Humiliée, exclue, rejetée méchament par Bernard, Rosalie Kerdo a courageusement continué à assurer sa mission d'élue municipale. Elle a même constitué autour d'elle un réseau d'associations, de fidèles et d'amitiés qui pourrait peut-être le moment venu lui permettre de représenter cette autre voix de la gauche qui a toujours trouvé un cataliseur à chaque élection.
Enfin, au regard du parcours de M. Piras, il faut bien avouer qu'en politique, s'il faut souvent de l'opiniâtreté et de la persévérance, pour d'autres le bénéfice d'une chance insolante nous fait résigner à accepter l'éxistance de la "bonne étoile". Bernard Piras a sa bonne étoile. Cependant, nous savons tous à quel point une femme peut changer la destiné d'un homme. Alors que se passe-t-il lorsqu'elles sont deux ?
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