jaimevalence

Vendredi 9 septembre 2005

Napoléon BONAPARTE à Valence

Napoléon arrive à Valence à la fin du mois d'octobre 1785. Il fait l'apprentissage concret du métier d'officier d'artillerie. La vie de garnison, avec ses exercices et manoeuvres, dans la chaude ambiance de l'esprit de corps du régiment de La Fère, lui convient parfaitement. Il est heureux et fier d'appartenir à une arme savante et ne manque pas d'apprécier à leur juste valeur les témoignages d'affection de la population de la ville.

 

Toutefois, il ne se laisse pas aller à la moindre oisiveté. Il s'est abonné à la librairie municipale et, selon une habitude déjà acquise, il passe des nuits entières à nourrir son esprit. Il quitte Valence à la fin de l'été 1786.

 

Il revient le 16 juin 1791, muté au 4e régiment d'artillerie, stationné à Valence. Il y retrouve avec plaisir de nombreux amis dont sa logeuse, Mademoiselle Bou. Au 4e régiment de nombreux officiers se préparent à émigrer alors que les sous-officiers et les soldats soutiennent la Révolution. Il quitte Valence le 29 août 1791.

 
Le Soleil d'Austerlitz
 
Par Valence
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Vendredi 9 septembre 2005

Du fait de sa situation géographique, Valence n'a cessé d'être une place militaire. Place forte dès l'époque antique, elle se dote au XVIe siècle d'une citadelle, véritable bastion défensif érigé en raison des conflits religieux des années 1560.

Le régiment de la Fère s'installe à Valence en 1783, date à laquelle on aménage un polygone d'artillerie. Bonaparte comptera parmi les jeunes et brillants élèves de l'école militaire valentinoise.

L'histoire des spahis remonte au début du XIXème siècle. le 2 juillet 1845, une ordonnance royale décide de la création de trois régiments de spahis : le 1er régiment de spahis algériens à Alger ; le 2ème régiment de spahis algériens à Oran ; le 3ème régiment de spahis algériens à Bône.

On dénombre en 1921 jusqu'à douze régiments de spahis. 1962 sonne le glas de ces formations. Aujourd’hui, seul subsiste le 1er régiment de spahis stationné à Valence. Il est le dépositaire de toutes les traditions de ses glorieux ancêtres.

En provenance de Spire en Allemagne, le 1er RS est installé à Valence en 1984. Le régiment fait partie de la 6e Brigade légère blindée. Il a été engagé sur de nombreux théâtres d'opérations extérieurs au cours des dernières années : dans la guerre du Golfe, au Kosovo, en Afghanistan en ex-Yougoslavie, au Liban, au Tchad, en Côte d'Ivoire.

Enfin, il ne faut pas oublier de citer la fanfare et les superbes tenues des spahis de Valence qui contribuent à la renomée de notre Ville.

Plus d'infos : http://www.nicetourism.com/tattoo/FR/html/spahis.html

Par Valence
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Samedi 10 septembre 2005

Comme le "plan lumière", le "plan fleurs" initié dès 1995 a permis la transformation de Valence. D'une ville terne, par un travail formidable et remarquable, les jardiniers de la Ville enmenés par M. Bouchet ont transformé Valence et tous ses quartiers en un jardin fleuri. Cet travail d'orfèvre a été récompensé par 4 fleurs que la commission nationale au fleurissement des villes a décerné à Valence.

En flanant dans les rues de Valence, les fleurs nous offrent un spectacle de couleurs, de formes, de senteurs et de dépaysement (bambou, palmier et autres essences sont utilisées...). C'est un veritable enchantement !

Dans ce plan, le Parc Jouvet est la perle de Valence et tient une place particulière dans le coeur des Valentinois. Sa récente rénovation ainsi que celle du Champs de Mars permettent aux grands et surtout aux petits Valentinois de profiter pleinement de ce cadre exceptionnel. 

 
Par Valence
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Samedi 10 septembre 2005

Depuis 1997, la ville de Valence a initié un "plan lumière" pour harmoniser l'eclairage urbain, l'adapter aux besoins de chaque rue et, le plus spectaculaire, pour mettre en valeur la diversité et la richesse du patrimoine bâti de la Ville.

Une Fête de la lumière est organisée chaque premier samedi de décembre avec des processions, animations, jeux et goûters pour le plaisir des grands et des petits.

 
Par Valence
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Samedi 10 septembre 2005

3 crèches, 7 halte-garderies et  5 CLAE proposent aux parents un accueil pour les enfants. Le personnel, qualifié et formé, veille au bien être de nos chères têtes blondes et propose des activités d'éveil culturel et educatives.

Certes, trouver une place en crèche est souvent une affaire de patience. Il est prudent de s'y prendre plusieurs mois à l'avance. D'après un article du Dauphiné Libéré, un réseau de 230 assistantes maternelles, le RAM, permet de dépanner les parents ou de satisfaire ceux qui ont opté pour ce mode de garde.

Nous y apprenons aussi que depuis 1990, aucun equipement destiné à la Petite Enfance n'avait été créé à Valence; qu'une halte-garderie a été créée au Centre de l'Enfance en septembre 2004, et qu'un Centre multiaccueil au Centre Ville est prévu pour 2007.

Espérons que ceci améliorera le service rendu aux parents. 

 
Par Valence
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Samedi 10 septembre 2005

Sur cette question, les rumeurs et les fausses informations sèment le trouble dans l'esprit des Valentinois.

Les cas de suppressions de subvention sont montés en épingle. Cependant, oublier les créations de subvention et l'ensemble des aides à la vie associative, et construire un argumentaire biaisé revient à  tromper les valentinois et à leur donner une fausse vision des faits.

Qui a conscience que la ville de Valence loge dans ses murs près de 240 associations ? Un article dans le bulletin municipale rappelle que près de 200 subventions sont versées totalisant un budget de 2 200 000 Euros.  Un Forum des associations initié par Patrick LABAUNE dès 1997 rassemble tous les deux ans quelques 140 à 150 associations qui exposent leurs activités et leur savoir-faire aux visiteurs. De même, un guide annuaire des associations valentinoises a été créée en 2000 pour faciliter les recherches et les contacts. Des animateurs sportifs municipaux soutiennent des associations de sport. Une convention est signée entre la Ville et l'Office des Sports Valentinois qui rassemble 120 associatios sportives. Des terrains, gymnases et autres équipements sportifs sont mis gratuitement à disposition. Enfin, la Ville a soutenu la création du Centre du Volontariat pour permettre aux associations d'avoir recours à une réserve de bénévoles.

 De plus, dans ce même article, nous apprenons que la ville de Valence a signé des conventions quinquennales avec les équipements de quartier, et qu'elle gère directement 2 centres sociaux au Plan et à Fontbarlettes.

Certes, la Ville pourrait faire beaucoup plus. Nonbstant, il est bon d'avoir une réelle vision d'ensemble de la situation des associations pour pouvoir juger.  

 
Par Valence
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Lundi 12 septembre 2005
Nous avons longtemps hésité avant d'utiliser ce titre qui peut paraître partisan. Mais pourquoi ne pas dire les chôses telle qu'elles sont ? En matière de gestion, la municipalité de Valence a réalisé un véritable exploit. 0% d'augmentations des taux d'imposition depuis 11 ans et ceci en diminuant de moitié la dette par habitant s'il vous plait ! Dans le même temps des Villes de la même taille que Valence ont augmenté en moyenne leurs taux d'imposition de 30 à 40 %. 
 
La rigueur budgétaire n'explique pas tout. La volonté politique et la qualité de gestion semblent être les raisons qui ont permis à l'équipe municipale de tenir ses engagements. Les économies réalisés ont permis la rénovation des places, rues et parcs, le fleurissement, la mise en valeur par l'eclairage du patrimoine bâti, la pérénisation des moyens accordés à la vie associative, le développement d'une politique sportive et culturelle de qualité, la création de nouveaux équipements municipaux....Le chantier de rénovation des boulevards représente à lui seul une injection de 30 millions d'euros dans l'économie locale.
 
Alors oui la crise économique est là, les temps sont durs et nous en souffrons tous. Mais qu'est-ce que cela aurait été si la Ville n'avait pas anticipé ces événements et n'avait pas réalisé les modernisations et investissements nécessaires pour assurer le développement futur de notre ville ?
 
Par Valence
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Mercredi 16 novembre 2005

D'après le bulletin municipal Valence les infos, récemment diffusé dans les quartiers de Valence, et qui se base sur les chiffres avancés par la DDTE,  on apprend que de 1995 à 2005, le nombre de chômeurs a été divisé par presque deux à Valence.

L'opposition rétorque que le nombre de RMIstes a augmenté avançant l'argument de l'effet de vases communiquants.

A y regarder de plus près, on doit tout d'abord constater que la baisse du nombre de chômeurs est largement supérieure à la hausse du nombre de RMIstes. Ensuite, l'explosion du nombre de RMIstes est constatée dans toutes les communes de France alors que le niveau valentinois de baisse du nombre de chômeurs est très rare. Le nombre d'habitants a augmenté d'après le dernier recensement, donc ce n'est pas non plus le fruit d'une fuite massive de population.

Alors faut-il croire aux raisons avancées par la Ville ? Non augmentation des taux d'imposition (parmi lesquels la taxe professionnelle), l'effet zone franche, la cellule emploi de la Ville, l'effet TGV entre autres ?

L'opposition n'a en tout cas aucune objection valable contre cet argumentaire.

Par Valence
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Lundi 21 novembre 2005

Les Valentinois sont confrontés aux difficultés créées par le ralentissement économique. Les chantiers d'embellissement de la Ville et notamment les travaux du centre ville compliquent la vie des commerçants concernés. Même le club de football local a coulé. le sort s'acharnerait-il donc sur Valence ?

Certes non, mais convenons encore une fois que les temps sont durs. On en souffre tous. On a tous dans nos familles des personnes qui traversent des moments difficiles. 

Ceci étant, n'est-il pas grand temps de prendre conscience que le cercle infernal de la sinistrose ne peut mener qu'au chaos ? Notre bien être personnel et collectif nous impose de lutter contre les esprits chagrins et les prédicateurs de fin du monde. Face à l'adversité, faut-il se résigner ? Faut-il se laisser abattre ?

Non que diable ! La ville s'est désendettée, les impôts sont gelés, l'activité économique est soutenue, le chômage a baissé de 48 % ces dix dernières années. La Ville se transforme, elle grandit, sa population augmente, on construit dans tous les quartiers. La vie associative est riche et variée : Culture, sport, humanitaire, social, divertissement...Près de 600 associtions offrent des activités et permettent aux Valentinois de s'engager dans un bénévolat enrichissant. A une heure de la montagne, à deux heures de la mer, à 2h20 de Paris, avec un arrière pays drômois ou ardèchois magnifique, notre ville est attractive, belle et dynamique...

...Valence est magique !

Par Valence
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Mercredi 7 décembre 2005

C’était le 2 décembre 1805, dans le froid et la brume du plateau de Pratzen, la grande armée remportait sans conteste une des plus grandes batailles de l’histoire de France. Un an après son sacre à Notre Dame, Napoléon triomphait et cette victoire d’Austerlitz allait lui permettre d’appeler le Tsar Alexandre mon « frère ».

Le 19ème siècle entier a retenti de cette épopée. Victor Hugo lui-même n’était pas en reste lors du retour des cendres. Mieux encore, la République à peine remise de la loi de 1905 qui avait vu s’entredéchirer ses compatriotes, célébrera avec faste le centenaire de cette grande victoire.

Elle ne se trompait pas.

Elle fêtait en effet non seulement la victoire « des armées de la France », mais aussi l’Homme du Code Civil, du Concordat, de l’organisation politique et administrative de notre pays. Napoléon était en effet l’héritier de la révolution et même Michelet notera qu’il avait permis d’éviter une restauration monarchique qui aurait sonné le glas de la notion « d’accession au mérite » dont il était l’instigateur.

Cent ans plus tard, tout au contraire, la France semble devenue schizophrène. Elle ne s’aime plus, n’aime plus ses enfants, ses savants, ses victoires. Mollement alanguie sur le sofa d’analyse que lui désignent des médias tour à tour critiques et complaisants, elle fait son autocritique. Pire, elle se permet le luxe d’envoyer le porte-avion Charles De Gaulle pour commémorer Trafalgar quand le premier ministre ne daigne même pas faire le déplacement de la Colonne Vendôme.

On a les Bonaparte que l’on mérite… Il est loin le temps où l’on entendait décréter « de Vercingétorix au comité de salut public, j’assume tout »

Envers et contre tout, nous soutenons que la France est grande, que son histoire l’honore. Alors, et pour faire écho à des millions d’hommes dans notre pays et à travers le monde, nous osons un ultime juron qui semble passé de mode… Vive l’Empereur !!!

Par François Franceschi
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