Polemik !

Vendredi 7 octobre 2005

...qu'un mauvais ami.

Il est étonnant et surtout décevant de voir comment certains arrivent rapidement à oublier et ne plus reconnaitre ce que d'autres ont fait pour eux. Ou bien ce dont ils devraient être redevables...

Prenons pour exemple le cas de JCFP (Jean Charles Faivre Pierret). Ce garçon, inconnu à Valence a eu le soutien du Député Patrick LABAUNE pour arriver à Valence. Il a été soutenu sur le plan professionnel. Il a été intégré en tant qu'adjoint dans la liste municipale conduite par Patrick LABAUNE. Puis, il a été positionné comme candidat sur le canton de Valence le haut (alors qu'il s'était fait battre lors des primaires par Nicolas DARAGON sur le canton de Valence sud). Contrairement à ses déclarations, JCFP a reçu un soutien important de Patrick LABAUNE, qui par son expérience politique lui a évité pas mal de bétises. JCFP a surtout bénéficié de la caution morale de Patrick LABAUNE (qui avait menacé de démissionner si ses poulains n'étaient pas élus). Si ça ce n'est pas du soutien !!!

Et que fait JCFP pour remercier Patrick LABAUNE ? Il commence à se rapprocher du clan des loosers écartés par le dynamisme de Patrick LABAUNE. Il travaille contre son leader et son camp. Il pousse le vice jusqu'à aller soutenir le PC dans son bastion de la MJC Mandela. Il bave sur Patrick LABAUNE et ses anciens collègues dans la presse. etc, etc...Même au Conseil Général, aucun des élus de son camp ne le soutient lorsque Didier GUILLAUME lui coupe le micro.

Qu'est-ce qui peut tant aveugler une personne ? JCFP avait-il prévu tout cela ? A t'il été manipulé ? A t'il un problème de gestion de son égo ? Peut-on considérer que son bulletin de campagne ( 20 photo de sa personne sur 4 pages) apporte un début de réponse ?

Par Valence
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Vendredi 18 novembre 2005

Michèle RIVASI, candidate malheureuse aux dernières municipales et législatives avait pris de la distance par rapport à Valence en devenant la directrice de Green Peace.

Quelle ne fut pas la surprise de ceux qui croyaient s'être débarassé d'elle à l'annonce de son retour à Valence dans son mouvement d'origine : les Verts.

Et les critiques les plus durs sont venus de son propre camp : Michel BOCHATON pour les communistes et Francis BERARD pour le Parti socialiste. "Malheur aux perdants !" serait-on tenté de dire.

Même si on peut ne pas porter Madame RIVASI dans son coeur ou ne pas apprécier son attitude, l'attaque en règle de ces messieurs était blessante et particulièrement cavalière, à la limite de la mysoginie. Les jeunes loups de notre gauche locale devraient se souvenir qu'ils doivent leur place au sein du Conseil Municipal à la démission de Madame RIVASI, sans oublier une autre dame (Céline KIRAZIAN) que le PS valentinois a poussé vers la sortie.

Parbleu ! Un peu de panache Messieurs !

Le plus grave est que cette attitude des leaders de la gauche n'améliore pas l'image des politiques au sein de la population valentinoise.

Par Valence
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Samedi 26 novembre 2005

Pierre Antoine MOLINA (P.A.M. pour les journalistes) a accordé une interview au Dauphiné Libéré ce vendredi 25 novembre. On le voit poser devant l'entrée de l'Hôtel de Ville de Valence. Tout un symbole pour les ambitions de ce jeune loup dans ce jeu de chaise musicale. Le voilà en posture de futur Maire de Valence et de leader de la gauche valentinoise.

Mais pour l'heure, P.A.M. a été proprement débarqué de son siège de la direction de la fédération départementale du PS. Cette péripétie au sein d'un parti politique n'est pas étonnante. La lutte de pouvoir amène malheureusement à ce genre de situations.

Par humanisme, on serait tenté de ne pas remuer le couteau dans la plaie. Mais ce qui est choquant, c'est qu'au lieu de dire la vérité, P.A.M. prétend que c'est lui qui a choisi de partir "pour se consacrer plus longuement à son action sur Valence".

On se souvient des belles paroles de P.A.M. à son arrivée au sein du Conseil Municipal de Valence. La volonté de parler vrai et de faire une opposition constructive n'a pas fait long feu. Au moins, son double Pierre-Jean VEYRET a eu la décence de se taire. A moins que sa solidarité avec PAM ne soit plus aussi forte que par le passé.

Après J.M. BOCHATON et F. BERARD, PAM en remet une couche sur Michèle RIVASI. A bien y regarder, ces jeunes qui sont arrivés au pouvoir que par un jeu de démissions sont bien moins armés que Michèle RIVASI qui a remporté une législative et qui a déjà conduit une liste aux municipales. Pierre-Jean VEYRET, qui distribuait sagement des ballons dans les rues piétonnes pour faire élire Michèle aux législatives de 1997 a bien changé depuis !

PAM attaque la Ville sur le développement économique, l'intercommunalité, et la petite enfance... est-ce sérieux ? Le développement économique de Valence a permis de diviser le nombre de chômeurs en deux. Sur l'intercommunalité, le blocage du dossier vient du désaccord sur les objectifs que pourrait se fixer une telle structure et le coût de sa gestion. Quant à la petite enfance, cette municipalité est pour l'heure, la plus entreprenante depuis 20 ans avec la création de deux nouveaux équipements sur le mendat.

Ensuite PAM s'en prend à Madame le Maire, laissant penser que cette dernière aurait une marge de manoeuvre étroite. Son inexpérience explique cette erreur d'analyse. Tous les maires de France ont une marge de manoeuvre étroite. 90% du budget d'une Mairie est déjà figé par les frais de personnel, d'entretien des voiries et des écoles et du fonctionnement des services municipaux. Il peut être rassuré, il n'y a qu'un seul patron à la Mairie de Valence. Madame BALSAN s'est engagée à finir le mendat dans la continuité politique de Patrick LABAUNE, tache difficile qu'elle assume avec beaucoup d'intelligence et d'efficacité.

Enfin PAM est lucide sur sa situation en déclarant "Je ne pars pas avec de l'avance". Cela promet d'autres articles interessants.

Par Valence
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Vendredi 16 décembre 2005

Ca y est, les grands mouvements se dessinent à gauche. Alors que Madame Rivasi est presque conspuée et que le jeune et prometteur Molina s'est placé dans les starting-blocs, M. Gérard Bouchet, Conseiller Municipal du Mouvement Républicain et Citoyen vient tranquillement déclarer "Pour l'instant, nous ne sommes pas une opposition franche et massive. Il manque un leader et cela se ressent". On peut lui reconnaitre la franchise et la justesse de l'analyse. Mais, cela ne va certainement pas arranger l'ambiance au sein de l'oppostion municipale.

Par contre, il est complètement à côté de la plaque lorsqu'il affirme que "les boulevards plombent la politique de la Ville". Le chantier des boulevards dynamise et tire vers le haut toute la politique d'investissment de la ville de Valence. Ces injections massives de fonds dans le BTP contribuent à la bonne santé économique de la Ville sans oublier les autres secteurs : Culture (le Centre du Patimoine Arménien, le projet du musée), les associations (forum, conventions...),  la petite enfance ( halte garderie Ravel; multiaccueil), animation (festival d'été, fête de la lumière, animation du centre ville), etc...

Avec tous ses ratios et pourcentages, M. Bouchet cherche surtout à noyer le poisson car il sait très bien qu'avec près de 20 millions d'euros d'investissements chaque année, grace à une politique de bonne gestion financière et sans augmentation des taux d'imposition, la municipalité marque des points tant pour son avenir que celui de tous les Valentinois.

Par Valence
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Mardi 20 décembre 2005

C'est parfois déguelasse la politique : Hier c'est Nicolas DARAGON qui a été victime de cet art décidément difficile à pratiquer. Pourtant, il a joué profil bas, sans chercher à trop en faire, sans chercher la polémique. Et voilà qu'il est donné "en panne" dans le Dauphiné Libéré.

Les journalistes...Qu'ont ils à gagner à aller fouiller dans les affaires internes de la gestion d'une équipe ? 59% des Valentinois ont élu l'équipe et le projet de la droite. Ils oublient que les électeurs sont aussi les lecteurs de leurs journaux. Et ils s'étonnent que par leur prises de position, ils se mettent à dos bon nombre de personnes qui ne leur accordent plus leur confiance. Ils aimeraient que la majorité se déchire pour faire vendre du papier et ils n'hésitent pas à mettre de l'huile sur les braises encore tièdes du report du plan piscine. la déontologie, ils s'assoient dessus dans ce cas et dans bien d'autres.

Pourquoi focaliser sur le plan piscine ? Pourquoi ne pas s'interroger sur les raisons du report du Forum des associations par exemple ou de je ne sais quel autre projet ? Il y a un acharnement coupable derrière cette obsession.

Gérard BOUCHET n'y est d'ailleurs pas allé de main morte pour dénoncer "le manque d'expérience du jeune journaliste" qui d'après lui a compris tout de travers. Lui au moins a fait amende honorable alors que le journal lui fait porter le chapeau de la désinformation.

Si le carton rouge n'est pas loin, le carton jaune commence franchement à bruler. La démocratie n'en sort pas grandi en tous cas.

Par Valence
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Lundi 16 janvier 2006

...sont des mots qui vont bien ensemble..." dit la chanson. Mais cet air, n'a pas l'air de trop plaire aux dirigeants du PS local, surtout lorsque à leur cérémonie de voeux, la Michèle dont il est question, leur grille la politesse en annonçant  sa candidature à la députation.

A bien y réfléchir, Michèle Rivasi a fait payer l'arrogance et les attaques en règle portées à son encontre par quelques leaders de la gauche locale qui ne peuvent plus la voir même en photo.

A vrai dire, il faut reconnaitre qu'elle a une certaine légitimité puisqu'elle a déjà été élue et a été tête de liste aux municipales.

Par Valence
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Mardi 24 janvier 2006

Cet article a été modifiée le 27 mars 2008. Les nom et prénom de la personne concernée ont été supprimés à la demande expresse de cette dernière.


Un certain Conseiller Général de Valence à souhaité faire parler de lui, alors parlons-en !

La culture de soi, l'ambition aveugle, les petits calculs et le retour sur investissement, voila ce qui pour moi qualifie ce garçon. Ce qui m'a frappé la première fois que je l'ai vu intervenir en public, c'était son air d'autosuffisance, du genre "écoutez comme ce que je dis est interressant", et le pire c'est que certains se sont laissé prendre à ce jeu du paraître.

Son manque de reconnaissance vis-à-vis d'un homme qui l'a fait élire Adjoint au Maire, puis Conseiller Général, sa trahison, son manque de panache, suffisent à l'éliminer et à l'écarter de toute réussite politique. Mais ce Conseiller Général de Valence s'accroche à son mirroir, à son égo. Comment, lui le grand X-X, n'est pas encore Ministre ?

Comment peut-on accepter le monnayage des "services" à la population contre un encartage politique ? Comment peut-on avoir l'audace de demander à des personnes que l'on a aidé avec "désintérêt" avant les élections, de prendre la carte du parti une fois élu ? Et ceci non pas par un noble appel au rassemblement mais dans un courrier individualisé du type : " je vous ai aidé...maintant il faut adhérer. "

Et comment supporter ses interventions dégoulinantes de clientélisme concernant l'hôpital ou InSitu ? Ce Conseiller Général de Valence n'a que faire des employés de l'hôpital ou des locataires d'In Situ. Pourquoi n'a t-il pas reglé ces problèmes lorsqu'il était Directeur financier de l'hôpital ou Président d'InSitu ? Et comment accepter ses attaques contre Madame Balsan, Maire de Valence, qui ne s'est fixée comme seule ligne directrice l'intérêt général des Valentinois. Elle au moins n'a aucun calcul politique, aucune petite barque à mener, aucune mégalomanie à gérer sinon celle des autres.

Ce Conseiller Général de Valence ne voit que lui-même et pour mieux se contempler, il cherche à se hisser sur un piedestal. Du haut de ses ambitions, il vomit ses rancoeurs et permet à la presse de les étaler dans des papiers puants donnant une piètre image à la vie municipale et politique.

Ce Conseiller Général de Valence  est déjà mort politiquement mais a trop d'arrogance pour l'accepter. Au lieu de se retirer dignement, il se retourne contre la majorité et fait le jeu de la gauche. Tel un zombi politique, il erre du Conseil Général au Conseil Municipal jusqu'à ce que sonne l'heure de son eclipse total. 

Par Valence
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Samedi 28 janvier 2006

...Voici plutôt les 3 D que propose pour l'intercommunalité Alain Maurice, deuxième Vice-Président du Conseil Général de la Drôme. Les élus de Valence ont raison de bien poser les questions avant de se laisser aventurer dans des structures qui vont coûter aux contribuables. Les élus de Valence souhaitent faire profiter à toute l'agglomération, la recette de la saine gestion de la Ville que personne ne nie.

Un dérapage est possible dans la constitution d'une structure intercommunale, et la Cour des Comptes l'a bien montré dans son rapport. La carotte de la manne financière ne doit pas aveugler les décideurs locaux.

Le fait de porter le débat auprès des populations concernées est une bonne chôse à condition que tous les points de vue s'expriment et soient pris en considération. Si le collectif qui s'est formé est un club de militants de gauche au service d'intentions politiciennes, alors cette provocation va plutôt crisper le débat.

Ces dernières semaines, La France a découvert l'ampleur de sa dette (on parle de 1 200 à 1 800 milliards d'euros !!), et on ne cesse de lire que la France vit au dessus de ses moyens. Rares sont ceux qui rappellent que beaucoup trop de nos concitoyens vivent en dessous des minimas sociaux. Dans ce contexte, il est plus qu'important d'entendre la voix d'élus responsables qui depuis 11 ans ont bloqué la progression de la pression fiscale.

Certains dirigeants politiques oublient trop facilement que c'est l'argent des contribuables qui leur est confié. Ils pensent à tort que leur élection leur donne tous les droits. De ce fait, ils s'obstinent à réaliser des actions chères à leur famille et sensibilité politique en oubliant les besoins de la population.

Il faut que cette mentalité change. Une autre gestion qui place les administrés au centre des préoccupations est possible.

Par Valence
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Lundi 20 février 2006

Pas triste parait-il, le passage dans le département de la Réunion de DSK allé faire main basse sur la Fédération socialiste, dans le cadre de l’investiture en vue de la prochaine présidentielle, un bracelet jaune anti-moustiques au poignet, “c’est ma femme qui m’a obligé” ... Surtout lorsque DSK s’est mis à se rappeler “qu’au PS, en France (SIC!), en matière de santé, on était pour la transparence”. Les victimes du sang contaminé aussi... Cela dit c’était Fabius, pas lui.

Le DSK a fait rapidement la preuve de sa totale incompétence à causer et comprendre quoi que ce soit de La Réunion, en expliquant en substance que si le "chik" touchait le tourisme, ce n’était pas si grave compte tenu de l’importance relative de ce secteur d’activité dans l’économie locale.

Par Valence
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Mercredi 15 mars 2006

En voila une question pour tous ceux qui un jour ou l'autre se retrouvent en minorité dans une assemblée. Quelle stratégie appliquer ? : Pratiquer une opposition constructive qui plait à l'opinion et se donner une image de démocrate qui pense à l'intérêt collectif ; ou mener une guerilla systématique sur tous les sujets ?

Le désavantage de la première methode est que vous finissez par ne plus représenter une réelle opposition et votre abnégation n'est pas appréciée à sa juste valeur.

Le désavantage de la seconde c'est qu'il faudrait dépenser une énérgie folle pour tenir tête à la majorité qui détient le pouvoir. Et cela finit par vous donner une image de nuisible.

Il y a une catégorie d'élus qui adopte la stratégie de dire qu'elle va faire une opposition constructive mais en fait, ces élus trient les sujets les plus médiatiques et font de la nuisance en s'opposant systèmatiquement sur ces sujets. Ca s'appelle la démagogie.

Pour donner un exemple à Valence : Les travaux des boulevards. C'est le chantier du siècle, pas facile à gérer pour une municipalité, et extrèmement important pour l'avenir de la Ville. Et bien l'opposition ira chercher tous les thèmes ... la trémie du Champs de Mars, les Parkings, le stationnement, les arbres, les commerçants, les forains, les coûts, le budget direct ou indirect, les riverains, le tunnel de la SNCF, la circulation, la gare CTAV, la pause-pipi des chauffeurs de bus (mention spéciale !!!) les pierres qui glissent en cas de pluie, etc... tout cela pour saboter l'image de l'équipe municipale. Avouez que c'est lamentable non ?

Nous voulons bien imaginer que tout n'est peut-être pas toujours parfait dans un dossier mais de là à laisser croire que tout dans ce projet est mauvais, c'est se moquer du monde, c'est faire de la démagogie. Il y a eu le même cinéma pour le Champs de Mars (avec même la saisie du tribunal administratif m'a t-on dit).

Nuisance ou opposition ? il nous semble qu'à un moment donné, lorsque l'on est sérieux, il faut savoir s'arrêter !

Par Valence
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