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Lundi 12 mai 2008

Deux mois que la nouvelle majorité est au pouvoir à la Mairie de Valence et on voit déjà se dessiner les grandes tendances :

Rendons à Cesar ce qui appartient à Cesar, et commençons par Alain Maurice, le Premier magistrat qui semble avoir centralisé autour de lui tous les dispositifs municipaux de prise de décision. Il ne laisserait rien passer et voudrait donner son aval à toute prise de décision. Si c'est le cas, bonjour la confiance dans ses élus et techniciens et on comprend mieux la lenteur de certaines décisions. Un certain ras le bol semble s'exprimer dans les services concernant cette situation.

On nous signale aussi une disparition, celle de Michèle Rivasi. On ne la verrait que très rarement dans les couloirs de la Mairie ou du Conseil Général. Elle semble avoir aussi été plus ou moins écartée de la préparation de la future communauté d'agglomération. Alors que Michèle a été celle qui a fait la différence pour faire gagner Alain Maurice avec ses 20% et qu'elle dispose d'une minorité de blocage au Conseil Municipal avec ses 14 élus verts (23 pour le PS alors que la majorité absolue est à 25), les observateurs politiques s'attendaient à la voir jouer un role plus actif au sein de cette équipe municipale. Il semble que Michèle ait décidé de la jouer profile bas, laissant ainsi un espace politique plus important à Gilbert Bouchet. Est-ce une stratégie ? Nul ne peut le dire mais la jurisprudence Labaune a prouvé que comme pour la Nature, la politique a horreur du vide...

Cette leçon, Nicolas Daragon l'a bien apprise (contrairement à Patrick Labaune, qui d'après certains membres de l'UMP Valentinoise, n'a toujours pas tiré les leçons des 9 et 16 mars 2008). Nicolas DARAGON semble avoir pris le leadership de l'opposition et reste le seul rescapé des municipales 2008 avec son mendat de Conseiller Général. Avec quelques survivants de l'ère Labaune, il tente de rassembler tout ce petit monde sur une sorte de radeau de la méduse de l'opposition municipale. Et quand on connait l'histoire de ce radeau...

Et enfin, J'aime Valence a voulu garder le meilleur pour la fin : l'ex candidat malheureux aux municipales : Patrick Labaune. Il était normal pour lui d'être plus ou moins traumatisé par un tel résultat. Certes Sarkozy ne la pas aidé, mais sans ses propres erreurs tactiques, le vieux lion aurait pu gagner. Ce qui semble étonner son entourage est que cette sanction des urnes n'a rien changé dans la stratégie du grand chef. Après s'être assuré qu'il n'y avait encore personne pour le mettre à la retrait politique anticipée (il est toujours Député et Conseiller Régional), il récidive avec sa politique de la chaise vide en désertant le Conseil Municipal de Valence. Il prend pour exemple Rodolphe Pesce pour justifier sa décision, mais se rend-t-il compte que depuis sa démission, Rodolphe Pesce a disparu de la vie politique locale ? Aura-t-il la force de tout recommencer ou cherchera-t-il à faire un hold-up comme l'a réussi Alain Maurice ?

En résumé, nous avons un nouveau Maire qui joue à l'enfant gâté, une majorité municipale inéxpérimentée et qui se cherche, une Michèle Rivasi qui ne prend pas la mesure de son poids politique, de son statut de leader et qui laisse filer tout doucement une chance historique, une opposition sonnée et qui cherche à s'organiser, et un Patrick Labaune qui se demande s'il est fini ou pas.

Avec les mauvaises nouvelles du monde économique, avouez que les Valentinois auraient de quoi avoir le blues, non ? Heureusement, il fait beau et on peut aller flaner sur les boulevards, le champs de Mars et sentir les fleurs multicolores, boire un café en regardant se coucher le soleil à l'ombre des palmiers de Chine... Quel beau printemps ! ...

par Valence publié dans : Débats
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Samedi 16 février 2008

J'aime Valence vous propose deux nouveaux liens :


Le Premier est le Blog de Pierre-Jean VEYRET. Ce très sympathique Conseiller Municipal de l'opposition valentinoise aurait pu être le chef de file de la gauche si la parchutage d'Alain Maurice ne l'avait pas écarté. Pour sa présence, sa simplicité, son travail de terrain et sa franchise, Pierre-Jean Veyret auraient du mériter mieux. Il reste cependant candidat aux Cantonales sur le canton de Valence 3. Cliquez sur la photo pour aceder à son blog.

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L'autre Blog est celui de Madame Geneviève GIRARD, Maire de Portes-lès-Valence. Cette dernière après sa défaite aux cantonales a semble-t-il bien compris l'avertissement et s'est sensiblement mise à l'écoute et la disposition des Portoises et Portois. En tout cas ce blog et le débat viivant qui s'y tient en est la preuve. Cliquez sur la Photo pour y acceder.

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par Valence publié dans : Débats
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Samedi 2 février 2008

Voilà, les trois candidats aux élections municipales de Valence du 9 mars 2008 se sont déclarés. Il s'agit de Alain Maurice et la liste "Vive Valence", de Michèle RIVASI avec "Valence, une énergie à renouveler" et enfin, the last but not the least, Patrick Labaune et la liste "Valence qui gagne".

Alain Maurice est en campagne depuis presque un an. Il s'est déclaré candidat dès janvier 2007. De plus, il a tenté un putch contre ses partenaires de la gauche plurielle qui l'ont renvoyé pour l'heure dans ses 22 mètres. En effet, suite à des désaccords tant sur le fond que la forme, une partie de la gauche valentinoise (Les verts, MRC, A gauche autrement, En Avant Ma Cité, ) s'est réunie autour de Michèle Rivasi, pour constituer une deuxième liste. Pas facile de négocier entre vieilles connaissances... Rappellons ici que ces élections ont déjà fait deux victimes : Le FN qui ne présente aucune liste et le PC qui a préféré s'effacer de la vie municipale valentinoise pour 6 ans, ne voulant choisir entre les deux listes de gauche. Quant à Patrick LABAUNE, après le retrait de Léna Balsan, sans aucune surprise, ce dernier a annoncé sa candidature, avec une liste recentrée et partiellement renouvelée.

Si Michèle Rivasi et Patrick Labaune ont une bonne notoriété, Alain Maurice lui féraille dur pour remonter la pente. Certes l'étiquette PS l'aidera dans les isoloirs ainsi que sa très très large campagne de communication (affiches, courriers sur papier glacé et en couleur, livre de campagne, meeting de lancement, mailing, blog, communiqué de presse, débats thèmatiques....). La présence dans la presse et la présentation systématique des propositions des trois candidats aide aussi Alain Maurice a combler son retard de notoriété. Marlène Mourier et Rosalie Kerdo n'ont pas la chance d'avoir le même traitement sur Bourg-lès-Valence...

Alain Maurice a axé sa campagne sur le social (dialogue entre les quartiers ) et l'intercommunalité, Michèle Rivasi, fidèle à son engagement a mis l'accent sur les problèmes de citoyenté et écologiques rejointe sur ce point par Patrick Labaune qui propose la poursuite du développement de la ville (Musée, Latour Maubourg) et un programme spécifique pour son animation.

Alain Maurice souffre de l'image de transfuge de Bourg-lès-Valence. Il a une faible notoriété et n'a pas su rassembler la gauche. Michèle Rivasi a deux échecs derrière elle : municipales et législatives et s'est fait beaucoup d'enemis au PS. Patrick Labaune se voit reprocher son départ en 2003 et la longueur des travaux des boulevards.

Beaucoup voyaient Patrick Labaune gagner haut la main cette nouvelle consultation. Mais la campagne énegique (pour ne pas dire à la force du désespoir) d'Alain Maurice, le fait que l'écologie est devenue ces dernières années un sujet à la mode et dirions nous presque tendance, combiné aux égarements de Nicolas Sarkozy concernant ses somptueuses vacances aux frais d''amis", à son incapacité d'enrayer la chute du moral des français et à l'usure de son état de grace...et bien tout cela donne bien à réfléchir à tout ce petit monde et va vous permettre de rajouter vos commentaires ci-dessous !!!

par Valence publié dans : Débats
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Mardi 4 septembre 2007

L'éducation est elle la clé d'une société évoluée et dans laquelle chacun vit et se développe harmonieusement ?

Nous apprenons que le Haut Conseil de l'Education dans un récent rapport met à nouveau l'accent sur l'incapacité de l'école primaire de donner une égalité de chances à nos enfants et le fait que 4 enfants sur 10 arrivent en cycle secondaire sans avoir acquis les "bases" (lire, écrire, compter, parler).

Peut-on dire que par leur innéfficacité, les maitres et maitresses des écoles primaires créent cette inégalité dès le plus jeune age ? Que ces élèves, qui vont échouer dans leurs études et leur réussite de vie, vont gonfler les rangs des exclus, pauvres, RMIstes, délinquants, SDFs, mendiants, clients des Restos du Coeur et des services sociaux ? Qu'en fait, tous ces problèmes ne sont pas dus à la crise économique mais plus à l'echec de notre système scolaire et d'intégration sociale ?

On nous dit aussi que ce constat est fait depuis près de 20 ans mais que face au lobby enseigant, aucun Gouvernement ne réussit à prendre les mesures pour résoudre ce problème. A côté de celà, les syndicats de l'enseignement réclament toujours plus de moyens, toujours plus de postes....

Lorsque la recherche de la sécurité d'un emploi de fonctionnaire devient plus forte que la passion d'enseigner, n'est-il pas normal de voir l'école dérailler ? Lorsque face aux chiffres toujours plus mauvais il n'y a aucune sanction possible, n'est-il pas normal de voir nos écoles produire de plus en plus d'exclusion sociale ?

Sachant tout cela, et ne prenant pas les mesures adéquates, peut-on dire que l'inertie exercée sur notre éducation nationale est volontaire ? La qualité de vie des personnels de l'enseignement est-elle supérieure à celle de 40 % de notre jeunesse ? La colère est encore plus forte lorsque nous apprenons dans un rapport de la Cour des comptes de 2006 que près de 38000 professeurs sont payés pour...NE PAS ENSEIGNER !!! 38000 emplois ficitifs sur le dos des contribuables !!! Pourquoi payer des personnes qui ne remplissent pas leurs fonctions ?

Pas étonnant dans ces conditions de voir l'explosion des chiffres d'inscription dans les écoles privées ! L'Ecole Publique se meurt. La prise de conscience de toutes les parties devient plus qu'urgente !

 

A lire. Autre opinion : Quand l’école produit des inégalités scolaires

par Valence publié dans : Débats
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Mercredi 27 juin 2007

Fable : Un scorpion demande à un crapaud de le laisser monter sur son dos pour traverser la rivière. Le crapaud refuse disant qu'il ne souhaite pas mourir. Le scorpion explique : "Je ne te paiquerai pas car si tu meurs, je me noies et meurs aussi !". Le crapeau convaincu laisse le scorpion lui monter sur le dos et entame la traversée. Au milieu de la rivière, le scorpion pique le crapaud. Fou de douleur et juste avant de mourir le crapeau demande : "Pourquoi as-tu fait cela ? Tu vas mourrir aussi !". Et le scorpion lui répond que c'est sa nature et que cela a été plus fort que lui.

Historiquement, le Dauphiné Libéré était à la libération un journal de "gauche". Puis petit à petit, les journalistes ont pris leur indépendance par rapport au politique et appliqué au mieux leur déonthologie journalistique.

Il n'en demeurre pas moins que l'on assiste parfois à quelques dérapages regrettables même après 60 ans d'existance. Le dernier en date est la "une" de ce même journal qui titre "Valence en reprend pour deux ans" à propos de la deuxième tranche des travaux des boulevards, comme s'il s'agissait d'une condamnation ou d'une punition pour les Valentinois. Pourtant, depuis la réception de la première tranche, tout le monde s'accorde à reconnaître la réussite de ce projet. Peut-être que certains journalistes au Dauphiné Libéré ont la solution pour mener des travaux sans occasionner aucune gène ?

Il semble néanmoins qu'il faille globalement admettre qu'un net rééquilibrage a été opéré au sein de l'équipe de rédaction. On a vu fleurir un certain nombre d'articles dénonçant tour à tour le mélange entre showbizness et meeting politique de Madame Rivasi, ou le mini-bus racolleur de Madame Nakib-colomb qui rappelait le bus présidentiel de M. Bayrou. D'autre part, Monsieur Labaune a eu la "une" du journal et une série d'articles élogieux sur son expérience politique. Parait-il que cela a fait réagir des personnalités de la gauche valentinoise qui auraient protesté auprès du journal prétextant que le Dauphiné Libéré ferait le jeu de la "droite".

Cela montre à quel point il doit être difficle d'exercer le métier de journaliste et ne pas se laisser égarer par ses idées ou convictions politiques. Il faut à la fois faire preuve de justesse, d'équité et de sincérité et informer objectivement le lecteur. Ne tirons donc pas trop sur l'ambulance;

par Valence publié dans : Débats
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Lundi 18 juin 2007

Aucune provocation dans ce titre. J'aime Valence tire son chapeau à Zabida Nakib-Colomb. Cette femme a réussi à se faire élire au sein de son parti comme candidate à la députation, puis elle a du apprendre à mener une campagne électorale avec toutes les difficultés dues à son manque d'expérience et de notoriété. Au delà de ces difficultés classiques, elle a du aussi assumer son statut de femme (même si cela choque de moins en moins nos concitoyens d'en voir en politique) et éviter de trop porter une étiquette "issue de l'immigration" (on a vu à quel point la France est partagée sur la question de la discrimination positive). Enfin, elle s'est opposée à Patrick Labaune, ce qui pour les observateurs locaux revient à avoir une attitude de Kamikaze, tellement ce dernier maitrise son sujet.

Bravo donc pour ce courage. Ils y ont cru et mobilisé jusqu'au bout au PS. Et les 45% recueillis sont en fin de compte un très bon score, plus élevé que celui obtenu par Madame Rivasi qui n'avait pas le problème de notoriété en 2002. Enfin, ZNC a eu le fair-play de téléphoner à Patrick Labaune pour le féliciter pour son élection.

En face, Patrick Labaune a mené une campagne pépère, en faisant le minimum. En roue libre, sans forcer, presque "tout seul", Patrick Labaune recueille 55% des voix. Qu'est-ce que cela aurait été s'il avait mis le turbo ! C'est presque à en dégoûter tous ses adversaires (même ceux qui collent furtivement des tracts jaunes, à la tombée de la nuit). Les jeunes loups de la meute Labaune devront encore patienter. Le chef est encore là et pour quelques bonnes années encore. Et ce résultat n'est pas dû au hasard. Il y a un vrai travail de terrain et de proximité et cela depuis 20 ans.

par Valence publié dans : Débats
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Jeudi 7 juin 2007

Oh là là ! Il y a du mal à gauche !

Nos chéries, entendez Michèle, Zabida et Rosalie, ont semble-t-il de plus en plus de mal à mobiliser.

Michèle, qui a tenté un meeting politique couplé à un concert de Kent et malgré la présence de l'humoriste Rufus, n'a pas rassemblé plus de 200 personnes !

Zabida, dont la réunion publique valentinoise était inscrite sous le haut patronage de Monseigneur Didier GUILLAUME, maître absolu des plaines et collines de la Drôme, n'a pas fait  mieux. Il y a de quoi être "verte" ! En effet, seules quelque 120 personnes avaient répondu à son invitation. C'est très peu ! C'est surtout moins bien que Michèle.

Rosalie et ses 15 partisans à Tain l'Hermitage, c'est pas top non plus.

Sachant l'importance de la Ville centre, on peut comprendre aisément que la réunion publique que Patrick Labaune a tenu devant 150 personnes à Tain l'Hermitage est de très bonne augure pour dimanche prochain. Le plus "rigolo" aurait été le soutien d'un Gilbert BOUCHET devenu Labaunien pur et dur pour l'occasion !

Voyons quelle sera la mobilisation de ce soir à Valence pour le meeting de l'"Imperator Valentinius" ?

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Samedi 2 juin 2007

Les 10 et 17 juin, les sondages le prédisent, les français donneront à Nicolas Sarkozy, la large majorité dont il a besoin pour mener à bien les réformes attentdues par ces derniers.

Pour Valence, qui est dans le première circonscription de la Drôme (avec Bourg-lès-Valence et Tain l'Hermitage) les résultats seront interressants à étudier. En effet, la Présidentielle surnaturelle de 2002 a brouillé la donne et interdit toute comparaison des chiffres. Et remonter aux résultats de 1995, n'a aucun sens. Donc les législatives, qui de plus sont une élection locale, vont permettre de faire des projections pour les prochaines municipales.

Pour les candidats à la députation, seuls les naïfs croient à un miracle, tellement l'affaire semble bien engagée pour le Député sortant Patrick LABAUNE. Porte à porte, Présence de terrain, site internet, affiches électorales posées en premier dès les premières heures du demarrage de la campagne officielle, Journal de campagne, cartons et lettres d'invitation sobres (monochromes bleus) à deux meeting. Patrick Labaune fait le minimum syndical tellement il est sur de remporter haut la main cette élection. Donc une campagne sobre, peu honéreuse, et il aurait même levé le pied sur son porte à porte nous dit-on, et se permet de ne pas répondre à toutes les invitations des associations de sa circonscrition. C'est pas bien ! Mais qui peut lui en vouloir ? Il faut croire que 1997 est déjà oublié !

En fait, le plus interessant va être le combat entre les trois rivales : Michèle RIVASI, Zabida NAKIB-COLOMB et Rosalie KERDO.

Zabida part favorie car elle a l'étiquette PS (plus MRC et PRG). Mais une campagne molle, des slogans mal inspirés (Notre Députée ce sera elle) et une affiche où elle n'est pas bien mise en valeur la désservent. Une lettre en couleur sur papier glacé, des photos couleurs, Zabida ne se refuse rien...Enfin, Pierre-Jean Veyret n'aurait plus besoin de la ballader par la main, on nous informe qu'elle réussirait à se déplacer seule à présent.

Michèle, après avoir longtemps hésité à rejoint enfin le verts. Elle compte sur son passé (Criirad, Députée) et les plateaux télés auxquels elle a participé pour décrocher la seconde place. Elle joue son avenir politique sur cette élection. Ce qui explique peut-être le changement d'affiche en début de campagne (en effet, une affiche verte affreuse où elle apparaissait bouffie a été remplacée au profit d'une affiche en couleur ou elle nous apparait avec son plus beau sourire et veste rouge pétard). Elle n'a pas résisté à l'envie de prendre un Patrick avec elle ;-), Patrick Lart bien sur !

Rosalie, c'est la note d'éxotisme de cette campagne bien tristounette en fin de compte. Elle ne manque pas de courage Rosalie. Elle a trouvé dans le Mo-Dem une voie à son envie d'agir et de servir. Elle mène une campagne originale et active et elle mériterait de faire un bon score.

Enfin, le soir du 17 juin, nous allons tous nous jeter sur les calculettes pour faire des projections pour les Municipales, alors que Patrick LABAUNE sabrera le champagne pour son nouveau mandat....

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Mardi 20 février 2007

Dans une publicité radiophonique diffusée actuellement, la MAAF (Mutuelle d'Assurance Artisanale de France) se vante de lutter contre la vie chère. Et pour preuve de cette affirmation, elle évoque la deuxième année de non augmentation de ses tarifs d'assurance automobile : " 0 % d'inflation ! " entend-t-on dans ce message.

On doit bien sûr féliciter la MAAF, comme on doit féliciter la commune de Bourg-lès-Valence qui depuis 5 ans suit cette même politique de non augmentation de ses taux d'imposition. Enfin, on doit décerner une mention spéciale à la municipalité de Valence qui a initié cette politique en 1995 et qui a tenu durant douze ans sa parole donnée à la population.

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Vendredi 9 février 2007

Même s'il n'avoue pas en public d'être véxé de ne pas avoir été suffisemment consulté sur la stratégie éléctorale que les gros bonnets de la gauche locale ont concoté pour Valence et Bourg-lès-Valence, et s'il s'est plaint auprès de son entourage de n'en avoir été informé que tardivement, il n'aura pas fallu trop de temps au Sénateur-Maire de Bourg-Lès-Valence pour mesurer les bienfaits de l'éloignement d'un Alain Maurice trouble-fête de son territoire politique.

Alors que depuis de très nombreuses années, la gauche bourcaine avait toujours été divisée, ce qu'elle pouvait se permettre puisqu'elle totalisait, malgré ces divisions, environs les 2/3 des siffrages exprimés, voilà qu'à l'issue d'une réunion tenue la semaine dernière, elle présente un front uni face à la droite représentée par Marlène Mourier.

Nous pouvons tirer quelques enseignements de ce changement. D'une part, la gauche ne peut plus se permettre le luxe d'une division. Cela montre que le travail de terrain mené par Marlène Mourier est en train de porter ses fruits et qu'un jour ou l'autre, dans un avenir de plus en plus proche, les bourcains, lassés par des décénies de politique de gauche pourraient finir par donner sa chance à Marlène Mourier. Pour l'heure, l'union de la gauche annoncée à Bourg-lès-Valence va certes arranger les affaires de Bernard PIRAS. Il s'est débarassé d'un dauphin impatient qui deveanit de plus en plus insupportable, et il se présente désormais comme le seul maître à bord. Il va tenter de faire l'économie d'une division interne.

Reste tout de même la question de cette deuxième femme qui n'est autre que Rosalie Kerdo. Humiliée, exclue, rejetée méchament par Bernard, Rosalie Kerdo a courageusement continué à assurer sa mission d'élue municipale. Elle a même constitué autour d'elle un réseau d'associations, de fidèles et d'amitiés qui pourrait peut-être le moment venu lui permettre de représenter cette autre voix de la gauche qui a toujours trouvé un cataliseur à chaque élection.

Enfin, au regard du parcours de M. Piras, il faut bien avouer qu'en politique, s'il faut souvent de l'opiniâtreté et de la persévérance, pour d'autres le bénéfice d'une chance insolante nous fait résigner à accepter l'éxistance de la "bonne étoile". Bernard Piras a sa bonne étoile. Cependant, nous savons tous à quel point une femme peut changer la destiné d'un homme. Alors que se passe-t-il lorsqu'elles sont deux ?

par Valence publié dans : Débats
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